B. Bâbord - ... - Busc

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Bâbord : Ce qui est à gauche du bateau lorsque l’on regarde vers l’avant. Pour mémoriser, pensez à "batterie" : "ba" à gauche, "tri" à droite.

Bâbord / Tribord

Bac : Bateau servant à traverser perpendiculairement une voie navigable.

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Bachot : Petit bac ou barque, souvent de secours. Il porte d’ailleurs la même devise que le bateau auquel il est attaché.


Bajoyer : Paroi latérale de l’écluse. On parle parfois de mur bajoyer.

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Balisage : Ensemble des bouées et dispositifs divers signalant les obstacles ou indiquant le chenal d’une voie d’eau.

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Ballastage : 1) Remplissage de cuve ou d’une partie de la cale pour que l’hélice se trouve sous le plan d’eau, afin de mieux naviguer. 2) Enfoncement du bateau par remplissage d’eau, pour diminuer son tirant d’air et lui permettre de franchir des ponts, à hauteur libre réduite.


Bandes DUP : Bandes de terrain de 500 mètres de large en moyenne, portée à l’enquête publique dans laquelle s’inscrira le tracé définitif du canal.


Bandes transporteuses : Tapis roulants permettant le transport de marchandises en vrac. Des sauterelles terminent en aérien les bandes transporteuses et permettent le chargement aérien des bateaux.

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Banquette : Plate-forme de circulation le long de la voie d’eau dans un souterrain.

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Barbacane : Ouverture pratiquée dans un mur ou une dalle pour permettre l’évacuation de l’eau d’infiltration.


Barge : Unité de transport fluvial non motorisée. Caisse ouverte sur sa partie supérieure pour le transport du vrac. Plusieurs barges accouplées et fixées bout à bout forment un convoi.

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Barrages : Il en existe plusieurs types, selon leur fonction : barrages hydroélectriques, barrages réservoirs, barrages antipollution ou barrages de navigation, fixes ou mobiles.


Barrage à aiguilles (format PDF - 371.7 ko) : Voir barrage à fermettes.

Découvrez le fonctionnement des barrages à aiguilles et le métier de barragiste autour d’un article spécial ici : "Barragiste - Un métier à découvrir"

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Barrage à clapet (format PDF - 60.8 ko) : Le plus récent et le plus courant des types de barrages. Dans son principe, c’est le plus simple des barrages à vannes : un volet métallique - un clapet -, plus haut que la retenue d’eau que l’on veut obtenir et le plus large possible, pivote sur le fond, c’est-à-dire sur le radier. Les clapets peuvent retenir jusqu’à 6 ou 7 mètres d’eau sur une portée de 20 à 30 mètres. Le relèvement et l’abaissement de ces clapets se commandent depuis une cabine, assurant un fonctionnement efficace et sûr.


Barrage à cylindre : Dans ce cas, la bouchure est formée d’un gros cylindre dont le diamètre est égal à la hauteur utile du barrage. Le cylindre roule sur deux crémaillère inclinées, sa rotation étant assurée par des treuils et des chaînes fixées sur son axe.

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Barrage à fermettes : Modèles anciens, ces barrages sont formés d’une succession de petites "fermes" ou fermettes. Reliées par une passerelle, chacune d’elles supporte une partie mobile que l’on peut lever ou abaisser pour relever - ou abattre - le barrage. La bouchure peut être constituée d’aiquilles, de planchettes ou de vannettes. Ces nombreux éléments doivent être manipulés les uns après les autres, le relevage et l’abattage sont donc des opérations longues et pénibles, chaque élément devant être manoeuvré manuellement.


Barrage à hausses (format PDF - 61.8 ko) : Depuis toujours, on cherche à simplifier, accélérer et sécuriser le relevage et l’abattage. La première solution mécanique adoptée fut le principe des "hausses", panneaux mobiles articulés à leur base, sur le radier du barrage. Plusieurs ingénieurs ont laissé leur nom à ces dispositifs de leur invention : Chanoine, Pasqueau, Desfontaines et Aubert. Les barrages à hausses Aubert se manoeuvrent en toute sécurité à l’aide d’un treuil mécanique et peuvent atteindre de grandes tailles. Ainsi, celui de Suresnes comporte 20 hausses de 7 mètres sur 2, pesant 11 tonnes pièce.


Barrage à vannes : Les barrages anciens comprenant un grand nombre d’éléments, leur mécanisation facilite la manoeuvre et améliore la sécurité, mais ne l’accélère guère. Les barrages plus récents font appel à un ou plusieurs éléments de très grande taille, les vannes. La première solution de barrage à vannes utilisait l’énergie du courant d’eau pour le relevage et l’abattage. La vanne-toit comporte deux éléments se refermant l’un sur l’autre comme le couvercle d’une boite en carton. Sous la vanne, une chambre d’équilibre peut recevoir l’eau depuis l’aval ou l’amont. Lorsque l’eau pénètre dans la chambre, elle soulèbe les deux parties de la vanne, grâce à un flotteur. Le barrage se relève et prend la forme d’un toit. Pour l’abattre, on fait fuir l’eau de la chambre côté aval et les deux éléments de la vanne s’abaissent. On a ensuite utilisé de puissants moteurs pour soulever des vannes de grandes dimensions, selon plusieurs principes. Les vannes secteur ont une forme arrondie et pivotent en s’enfonçant dans le radier. Les vannes segment, également arrondies, sont soulevées et abaissées par un bras. Quand le barrage est abattu, les vannes sont hors de l’eau. Elles peuvent être munies d’un clapet qui, lorsqu’elles sont en position basse, servira à ajuster le niveau de l’eau en amont (voir écrêtement). Cette double fonction de retenue principale et d’ajustement existe aussi dans les barrages à vannes levantes et abaissantes. La vanne levante repose sur le radier et forme la bouchure principale. La vanne abaissante coulisse sur elle et permet de régler le niveau de la retenue amont. Pour libérer le tout, on soulève hors de l’eau cette vanne abaissante qui remontera avec elle la vanne levante. Le cours de la rivière sera alors libre.
- Barrage à vanne-toit (format PDF - 382.3 ko)

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- Barrage à vanne-secteur (format PDF - 51.5 ko)

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Barrage de navigation : Ces barrages servent à maintenir un niveau d’eau suffisant et sensiblement horizontal pour permettre la navigation sur la rivière tout au long de l’année, surtout l’été lorsque l’eau manque. Ils peuvent être fixes ou mobiles. S’il n’y avait pas de barrage sur la Seine en aval de Paris, la capitale en saison sèche, ne verrait couler qu’un ruisseau d’une profondeur de 1,50 mètres.


Barrage éclusé : Barrage équipé d’une écluse.


Barrage en dérivation : Lorsque la rivière est coupée par une île, on trouve le barrage d’un côté de celle-ci, tandis que l’écluse est implantée sur l’autre bras.


Barrage fixe : A l’origine, les premiers barrages de navigation, établis pour maintenir le niveau des rivières, étaient fixes. Ils constituaient des obstacles à l’écoulement de l’eau en période de crue et provoquaient souvent des inondations en amont. On leur préfère donc les barrages mobiles.

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Barrage mobile : Barrage pouvant s’effacer sur le fond de la rivière ou échapper en aérien lorsque le débit atteint une certaine valeur, ce qui évite de constituer un obstacle à l’écoulement des eaux en temps de crue.


Barrage réservoir : Il permet le stockage d’eau pour le soutien d’étiage ou pour alimenter les canaux. Il existe différents types de barrages réservoirs.

Les barrages en béton armé ou en maçonnerie :
- barrage poids : la stabilité de ces barrages est assurée par le seul poids des matériaux constitutifs, ex : barrage de Champagney.
- barrage voûte : il est généralement en béton armé ayant une conception permettant le report des efforts sur le relief avoisinant, ex : barrage EDF de Saint-Pierre.
- barrage à contreforts : il comprend une série de murs parallèles faiblement espacés (les contreforts) et une composée de plaques de béton.

Les barrages en remblai :
- barrage en terre homogène : il s’agit de digues en remblai constituées d’un seul matériau meuble imperméable pour assurer à la fois l’étanchéité et résistance. Une protection contre les effets du batillage peut y être adjointe, ex : barrage de Cercey.
- barrage zoné : il est constitués de plusieurs matériaux destinés à assurer séparément les fonctions d’étanchéité et de stabilité. Il comporte en général un coeur en matériau étanche, une recharge amont en matériau drainant, un recharge aval en matériau peu déformable, ex : barrage de Bairon.
- barrage à masque : il est composé d’une digue en matériau perméable destinée à assurer la stabilité et d’un écran imperméable appelé masque amont, ex : barrage de Bourdon.


Base : Se dit généralement des ports gérés par les loueurs de bateaux pour le stationnement de leur flotte.

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Bassin d’épargne : Les écluses de hautes chutes consommant beaucoup d’eau à chaque sassée, on a parfois recours à un bassin annexe récupérant une partie de l’eau au moment de la vidange pour la réutiliser au remplissage suivant.


Bassin de vitesse, de voile, d’aviron... : Zone délimitée de la rivière ou du canal où peuvent se pratiquer des sports nautiques de vitesse, de voile ou d’aviron.

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Bassin versant : Zone géographique correspondant à l’aire de capture et de drainage des précipitations. C’est le bassin hydrographique d’un cours d’eau.

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Bassinée : Synonyme d’éclusée et de sassée. Ensemble des manoeuvres nécessaires au franchissement de l’écluse par des bateaux. On parle de fausse éclusée ou de fausse bassinée lorsqu’elles sont exécutées alors qu’il n’y a pas de bateaux dans l’écluse.


Batardage, Batarder : Intervention qui consiste à poser des batardeaux.

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Batardeaux : 1) Montants verticaux (aiguilles) ou horizontaux destinés à isoler l’écluse du canal pour permettre les travaux d’entretien. Digue ou clôture provisoire, qui isole une partie d’un cours d’eau ou d’un ouvrage (barrage, écluse etc...) pour travailler à sec sous le niveau de la surface. 2) Réparation provisoire, à l’intérieur d’un bateau, pour colmater une voie d’eau.

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Bateau : Terme désignant chaque unité fluviale, quelles qu’en soient les dimensions.

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Bateau avalant : Bateau qui descend le courant (ou se dirige vers l’aval arbitraire d’un canal à bief de partage).

Bateau montant : Bateau qui remonte le courant (ou se dirige vers l’amont arbitraire d’un canal à bief de partage).

Rivière, amont, aval

Bateau montant / Avalant

Bateau à passagers : Bateau d’une capacité de 12 à 1500 places exploité par un professionnel des croisières simples ou complétées d’autres services (bateau-restaurant, bateau-hôtel...).

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Bateau de plaisance : Embarcation particulière utilisée pour le tourisme maritime ou fluvial.

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Bateau de sport : Officiellement, toute embarcation capable de dépasser 20 kilomètres à l’heure.


Batelet : Petit bateau.


Batelier : Artisan dont le métier est de gérer et de piloter un bateau.


Batellerie : Ensemble des artisans bateliers exploitant les bateaux de transport.


Bathymétrie : Mesure précise du fond du canal ou de la rivière. Les Services de la Navigation sont chargés de réaliser des relevés bathymétriques afin de contrôler les caractéristiques du chenal navigable et éviter les atterrissements qui pourraient endommager les bateaux. La bathymétrie permet également d’évaluer la quantité des matériaux à draguer.


Batillage : Battement de l’eau sur les berges dû au déplacement des bateaux ou au clapot.

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Bâtiment : Tout engin flottant, navigant ou non, sur l’eau douce ou salée.


Battage ou Fonçage : 1) Enfoncement dans le sol d’un pieu ou de toute autre chose, en le frappant à coups de masse. 2) S’applique aussi fréquemment pour l’enfoncement de palplanches.

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Baulard : Voir bitte d’amarrage.


Bêche de calage : Voir souille.


Ber : Carcasse en bois sur laquelle repose un bateau en construction. A la mise à l’eau, le ber est lancé avec le bateau.


Berge : Talus bordant le lit d’une rivière ou d’un canal. La berge s’étend en principe du niveau de l’étiage jusqu’au niveau auquel le débordement commence.


Berme : Voir risberme.

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BICS Net : Application web permettant la dématérialisation des déclarations de chargement.


Bief : Le bief est la portion de canal ou de rivière située entre deux ouvrages (barrages ou écluses).

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Bief de partage : Le bief de partage est situé au sommet du relief que franchit le canal.

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Bigue : 1) Grue très puissante, généralement flottante. 2) Mât de charge capable de soulever des masses importantes.


Bitte d’amarrage : Synonyme Baulard, Bollard, Boulard, Borne. En acier moulé, elles sert à fixer à terre les amarres d’un bateau au port ou à l’écluse. Elle peut être flottante. Sur un bateau, on ne parle que de boulards, à l’exception de ceux qui se situent dans l’axe du bateau et que l’on nomme bittes d’amarrage.

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Blindage : Ouvrage provisoire destiné à retenir la terre d’une paroi verticale en terrain ébouleux lors de travaux d’excavation ou de terrassement.


Bollard : Voir bitte d’amarrage.


Bordaille : Flancs du bateau, parois verticales du bateau.

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Bordé : Plaque de tôle de 7 à 10 mm d’épaisseur formant un ensemble continu, qui contribue à la rigidité du vantail.


Bouchure : 1) Sur une rivière navigable, une bouchure est la partie du barrage de navigation que l’on peut abaisser complètement ou pariellement pour régler le niveau du plan d’eau amont. 2) Se dit aussi de la partie d’un barrage qui bouche une brèche. 


 Boucle : (ou gonette) Partie du cordage que l’on place dans un boulard ou une bitte d’amarrage.


Boulard : Voir bitte d’amarrage.


Bourdonnière : Pierre située sous l’axe du poteau tourillon du vantail. Elle supporte la crapaudine sur laquelle la porte pivote.

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Bouter : Déplacer un bateau hors d’une zone. Repousser le bateau à l’aide d’une perche pour éviter l’échouage. Méthode utilisée fréquemment au temps de la traction (à cheval, à la bricole, par locotraction) pour décoller la péniche lorsque le vent la plaquait contre la berge.


 Bouteur : Pièce amovible ou encastrable qui, placée sous le fond à l’avant, sert de gouvernail quand le bateau est vide. Remplacée de nos jours par le propulseur d’étrave.


Bracon : 1) Console ou appui soutenant une porte d’écluse, reliant les deux entretoises. 2) Ce mot a un second sens totalement différent, désignant l’élément reliant un ponton flottant à la berge.


Brassières de sécurité : Gilets de sauvetage.


Busc : Dénivelé saillant sur le radier de l’écluse et servant à l’étanchéité des vantaux en position fermée. Le faux-busc est une fourrure fixée aux vantaux, pour permettre l’étanchéité. C’était autrefois une pièce de chêne scellée sur le radier.

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